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Revue de presse
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A propos d' Henri IV

Henri IV proposé par la Cie Les cinq ascètes : une réécriture de l’histoire de France concluant le festival Entre chien et loup sur une note énergique et comment dire... jouasse. Les six comédiens (plus un musicien) dirigés par Jean-Luc Krauss (Novecento pianiste) écrivent les textes qu’ils jouent - "le travail d’écriture et celui du comédien sont au service de l’humour, avec souvent un fond historique et théâtral allègrement détourné". Vous êtes prévenus, il s’agit moins d’un cours d’histoire que d’une parodie endiablée, qui flirte quelque peu avec le café-théâtre.

Fraise tagada autour du cou et psycho-tests dans le boudoir
De l’histoire malmenée, mais de l’histoire tout de même. Henri IV est flanqué de son officielle, la Médicis (Marie, pas Catherine), et de son officieuse, Charlotte de Montmorency. Son médecin ne le quitte pas, ni les ambassadeurs des pays voisins : l’Italien Concini, favori de la reine, et l’espagnol Quevedo. Jusque là tout va bien. Mais voilà, Henri IV semble venir tout droit d’une pièce de Molière, poursuivi par un médecin amateur de clystères (l’ancêtre du suppositoire, administré avec une seringue) ; la Médicis, empoisonneuse selon la tradition de Dumas, frise ici la psychopathie ; la Montmorency est fleur bleue à mourir  ; enfin, Concini et Quevedo se disputent le prix du meilleur tortionnaire comme deux cuistots français rivaliseraient pour leurs hachis respectifs…
Partant de là, on ne s’étonnera pas de voir la reine comploter avec les gentilshommes étrangers pour commanditer l’assassinat du roi, dans une rocambolesque trame de vaudeville – à qui perd le billet, à qui le vole, à qui le retrouve…. On ne sera guère surpris de les entendre débattre de leur choix comme pour un poste à pourvoir dans une grande entreprise, ni énumérer tous les assassins de l’Histoire, hésitant entre Charlotte Corday et Lee Harvey Oswald, avant de trancher pour Ravaillac.

"Le trait d’esprit du jour qui permettra au Tout Paris d’oublier son ventre creux"
On le voit, les auteurs se sont ingéniés à mêler passé et présent, quitte à glisser quelques références contemporaines. Le contrat de Ravaillac est à durée déterminée, sans remboursement de frais de transport, ni de "chèques taverne"… La reine et sa favorite découvrent les joies du psycho-test, le roi s’excite devant les gentilshommes qui jouent à la paume dans une ambiance Roland Garros et les règlements de compte avec la langue de Molière ne sont pas à la traîne – "tous ces alexandrins me prennent un peu la tête", fait remarquer la Médicis avec nonchalance.
Et avec ça, des chants et chorégraphies douteuses, des couleurs de cheveux et des costumes non moins suspects. Bref, ces gais-lurons s'amusent et ça se sent, tout comme se sent une certain "métier". On sera plus ou moins sensible à l'humour de certains passages, plus ou moins fins, plus ou moins réussis, plus ou moins justifiés... L'énergie déployée et le plaisir manifeste des comédiens achèveront de gagner la bienveillance du spectateur.
A noter, on retrouvera cette compagnie au Phare (Tournefeuille), le 10 octobre en matinée, avec ce même Henri IV.

Manon Ona, Le Clou dans la Planche

A propos de la Grande Peur

"Le résultat est brillant. Les auteurs acteurs manient les alexandrins comme ils manient les genres, avec humour! On reconnaît Corneille, Gotlib et les Monthy Python tout à la fois."

La Dépêche du Midi

"On n'a pas eu peur mais quel humour ! C'est truculent à souhait, sans jamais être vulgaire."

Centre Presse

"Tous de bure vêtus, ils ont la pêche poétique ! La troupe toulousaine des Cinq Ascètes a réécrit à sa sauce le passage à l'an Mil ... Dans la salle, plus de deux cents personnes applaudissent à tout rompre. Conquis."

La Nouvelle République

A propos des balèzes d'Argos

"Les toulousains des Cinq Ascètes aiment à prendre l'histoire comme source d'inspiration et d'amusement. Ce nouveau spectacle ne faillit pas : Atrée et Thyeste se disputent le pouvoir... manipulations, ire des dieux, jeux d'influence, chausse-trapes, tout est bon pour revisiter la tragédie antique en vers et à la façon décalée de cette troupe irrésistible."

Tout Toulouse

L'avis du public sur la Grande Peur

Réagir sans tarder, on le doit, ça c'est sûr!
Bravo les Cinq Ascètes, pour ce spectacle désopilant, sans cesse renouvelé!
Ces rimes en "ouille" épiques
Qui nous donnent la ...frite
Font de ce conte antique
Mieux qu'une pièce, un mythe!
Allez y tous, seuls, en famille , entre amis, le rire n'attend pas!

[Ariane, 09-04-2004]

Oyez, oyez, braves gens....mettez vous donc en quête, sur le champ, de découvrir ces joyeux drilles, qui servent à merveille, un texte plein de subtilités et d'astuce(s).
Bravo à toute la troupe pour son rythme dynamique , et aux auteurs pour la dextérité de leurs rimes.

[Mimi, 08-04-2004]

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